• 20 Fracois baroin sénateur 02 10 14On prend (presque) les mêmes et on recommence. Mais on recommence quoi ?

    La petite brise doucereuse va souffler derechef du Luxembourg, quand Raffarin annonçait quelques risées non pas tempétueuses, mais cependant plus sonores que naguère. Les petites combines entre ronds-de-velours ont eu raison d’une révolution bien raisonnable. Les luttes d’influence que l’on prêtait à un revenant tentant de manipuler à distance une assemblée paisible mais opiniâtre, ont failli face à l’esprit manœuvrier de l’autre revenant. Sarkozy, contre Larcher : Le poids lourd a gagné en un round !

    Un analyste avisé  attribue la victoire aux primaires UMP du vétéran à trois points qui ont déterminé son avance  incontestable sur son challenger charentais. Non pas ceux que pourraient évoquer   des fouineurs faisant référence à la cordialité confraternelle et puissante des nombreux amis, mais les trois axes de conduite  du vainqueur du « plateau » pour éviter que les turbulences d’une droite divisée n’atteignent la Haute assemblée en vagues collatérales…

    L'ex-nouveau président  exercera donc un mandat consensuel, loin des combats de chapelles, pour une opposition constructive à temps plein. On peut porter crédit à cet épicurien préférant les débats feutrés autour d’un bœuf mironton aux grands effets d’hémicycle qui restent la marque sonore et un rien indisciplinée des députés. La discrétion fait partie du bagage sénatorial et les nouveaux jeunes venus seront sûrement tancés à la moindre incartade.

    Sans vouloir bousculer l’agenda et les nombreuses cérémonies d’intronisation, la nouvelle assemblée va devoir assez vite se pencher sur la proposition de  budget 2015. Il est à craindre que l’esprit consensuel de cette « opposition constructive » soit un peu mis à mal. Le panneau de 2000 MDS € de dette affiché à Bercy ne peut échapper aux sénateurs malgré les cataractes nombreuses qui en affectent la perception précise pour les plus anciens. Mais ce chiffre ne saurait échapper, à double titre à l’un des nouveaux venus,  François Baroin.

    On l’attend donc en particulier sur ce point!…

  • Mondial de l'auto 30 09 14Les hordes qui sillonnent les pays du Sahel et de Libye, comme leurs prédécesseurs en Afghanistan et maintenant dans ces territoires mouvants irako-syriens ne montent plus des chameaux. Le véhicule standard des commandos terroristes est le pick-up Toyota. Une publicité mondiale, un marché gigantesque ! Point besoin de concessionnaire à l’orée de l’oasis ou au pied du djebel. Encore moins besoin de campagnes de promotions onéreuses ou de rallyes des sables sponsorisés. La demande ne tarit pas ! Seuls les petits bricoleurs de souks locaux sont mis à contribution, sous menace, pour adapter sur la plate-forme arrière les mitrailleuses et canons piqués aux milices versatiles, armées imprudemment par les occidentaux…

    Cependant je me demande quels intermédiaires leur livrent tous ces 4X4 et par quel terminal ils sont importés ? Car, que l’on sache, il n’y a pas d’usines japonaises délocalisées du côté de Kidal ou de Kalak ? Peut-être les commandent-ils sur internet, mais il faut bien les livrer. UPS, DHL ou Antonov 124 ?

    Aucune autorité gouvernementale n’a encore qualifié ces véhicules de matériel de guerre. Encore moins le Japon étrangement silencieux et passif dans le concert des nations contre le terrorisme. Ne serait-il pas opportun et grand temps de décréter  l’embargo international sur l’exportation des Toyota et équivalents vers ces contrées agitées ?

    Le conseil de sécurité de l’ONU  pourrait  élever la voix et se substituer au pays du Soleil levant, pour faire cesser les livraisons vers  l’auto-proclamé État islamique d’Irak et du Levant et ses succursales off-shore !

  • 18 Controles renforcés 27 09 14La rocambolesque aventure des trois pieds-nickelés islamo-franchouillards , pour burlesque que qu’elle soit doit nous ramener à une réalité plus sérieuse..

    Après le vote récent et quasi unanime à l’Assemblée nationale, une présomption de culpabilité menace désormais les candidats au départ vers des lieux agités. Curieux, alors qu’en même temps, les reconnus coupables de délits par la justice vont connaître, à partir du 1er octobre une nouvelle ère de liberté à la carte (Merci Taubira !). Interdire aux bidasses enturbannés de revenir en France me semblerait plus opportun. Et que l’on cesse, tels certains journalistes de rappeler qu’ils sont Français. Ils sont fiers  de brandir leur nouveau patronyme de baptême musulman. La police des frontières devrait ne prendre en compte que celui-ci pour leur fermer la porte d’entrée en mettant leur « ancien » passeport tricolore à la déchiqueteuse.

    En clair : déchéance de la nationalité !

    Des bonnes âmes rappellent que le droit international interdit de rendre un humain apatride. Mais puisque les bandes barbares se réclament d’un « État », que celui-ci accorde sa citoyenneté aux braves soldats qui viennent le défendre ! Avec un beau passeport à Croissant vert,  comme reconnaissance de leurs hauts faits d’armes.

    Le président a déclaré que nous sommes en guerre totale. La désertion et le ralliement à l’ennemi n’est-il pas châtié sévèrement ? En 14/18 on fusillait pour moins que çà !

    Et si d’aventure les volontaires tentent et réussissent le retour au pays d’origine, en réclamant l’»asile politique » car déclarés renégats dans leur nouvelle  « nation » , il faudrait alors les confier à une cellule de dégrisement psychologique. Pour leur épargner les risques de représailles ou de vindictes populaires qui attenteraient à leur intégrité physique, loin des pollutions sociales dont ils furent les « victimes », des centres d’isolement ( non, pas bannissement !…) installés à Clipperton ou Europa pourraient les accueillir. Ces charmantes et tranquilles possessions françaises situées à plus de 9000 Km de la métropole, conviendraient particulièrement à leur réhabilitation de très longue durée dans un environnement serein et pacifique !…

    Lire aussi:Bld Voltaire

  • 17 Remontée du cap Nègre 22 09 14Le retour de Nicolas Sarkozy dans la politico-sphère est comme une éruption solaire. Les effets sur l’environnement et l’écosystème politique sont imprévisibles nonobstant les prédictions de nombre d’augures médiatiques ou encartés.

    Si à gauche on persifle, en faisant les comptes à rebours qui pourraient faire (un instant) oublier ceux du présent, la famille UMP, sous des dehors ravis, à chaudes voix ou applaudissements feutrés, est un peu tourneboulée. Avec les fidèles inconditionnels, les transfuges opportunistes, les tièdes indécis et les réticents obtus mais rares, le spectre du bleu dépasse largement celui du blues…

    La question fondamentale « a-t-il changé ? » fait écho aux déceptions, désillusions ou rancœurs des plus ardents supporters (surtout de 2007) qui alimentent un scepticisme égal au volontarisme résurgent, pour ne pas dire explosif  de l’intéressé. Sur France 2, dimanche soir, il a affirmé avoir réfléchi et changé, mais à quelle époque, sous quel mandat   met-il le curseur de référence pour justifier ce « coming out » ? Entre les oublieux des renoncements et les virulents qui s’estiment des primo-cocus, un sentiment apparaît dans les premiers sondages qui modèrent sa sereine confession.

    Autre déclaration d’importance, « garantir les promesses »,  reconnaissance à contrario  de cette pandémie politique tenace dont il fut un des agents. Aurait-il lors de sa retraite, concocté un antidote dont il se réserve l’usage exclusif ? Ce serait pourtant très grand bénéfice pour la démocratie que l’imposer aussi à ses futurs contradicteurs !

    Le triumvirat qui copréside l’UMP est loin de la quiétude et les amis de chacun oscillent douloureusement entre adhésion enthousiaste et expectative attentiste. Son doyen, Alain Juppé, met sous un sourire très diplomatique une condition nécessaire, sinon suffisante à toute candidature à la tête du parti, comme un dogme fondamental : le rassemblement avec le centre ! C’est un peu ce que l’on fait dire au revenant qui voudrait « bousculer les clivages ». Outre que cette stratégie dérange  certains caciques de ce centre aux têtes multiples, elle ne répond apparemment pas à l’attente des adhérents fidèles et encore moins aux défroqués errant dans les landes d’une droite en déroute.

    Un des premiers sondages succédant au retour révèle les aspirations qui dessinent comme les frontières d’un programme, largement inspirées des attentes précédemment déçues. Le hiatus est bien là, entre les têtes de Vaugirard qui ont déterminé et avancent une stratégie de reconquête sans aval démocratique  et les sympathisants de droite qui veulent entendre d’abord un programme dont ils réaffirment certains points, avant-même que l’on veuille bien solliciter plus largement leurs requêtes.

    Le nouveau candidat à la présidence de l’UMP  dit avoir beaucoup écouté durant les deux ans passés. A-t-il bien entendu  ?

    Quelques retours en 2007 :

                                                        L'engagement                        

                                                        Le rassemblement

                                                        Les promesses

  • 16 La bonne soupe 18 09 14Manuel Valls  dont la popularité est chahutée par l’abstention de défiance, nouvelle forme  d’expression démocratique en creux, pratique désormais le jeu de Bonneteau politique de plus en plus accéléré. À une déclaration bienveillante vers la droite, succède illico un contre-feu par la gauche, une annonce vient percuter une option antérieure, une pique douloureuse reçoit un cataplasme réconfortant, etc.  Toutes ces manœuvres cursives sont couvertes  par la déclamation grandiloquente et convenue de la justice et l’égalité républicaines (à cap constant !) devant une représentation nationale représentant de plus en plus mal l’opinion citoyenne…

    La soudaine et inattendue mini réforme de l’Impôt sur le revenu (IRPP) procède de ces initiatives décidées dans le hâte fébrile  d’un pompier amateur  qui s’empare  d’une serpillère pour éteindre un feu de broussailles ! Après avoir massivement étendu et appesanti cet IRPP, le énième gouvernement hollandais décide d’en soustraire certains et d’en alléger d’autres. Combien, comment, à quel prix pour les pauvres assujettis restants, mystère, expectatives et élucubrations ? Jusqu’à la prochaine déclaration ?

    Un cadeau n’est jamais gratuit !

    En l’occurrence l’égalité tant réclamée est de plus en plus bousculée ! Déjà cet IRPP n’impliquait jusqu’alors que la moitié des ménages français (en comptant toutefois Le couple Thévenoud), mais la progressivité, cette discrimination abusive, plombe méchamment l’image de l’unité pour la contribution nationale. Ce qui semble normal depuis des lustres, surtout par ceux qui ne s’en acquittent pas et donc en bénéficient, est vu différemment et de manière beaucoup plus démocratique dans nombre de pays. La « Flat tax » ou impôt à taux unique met tous les citoyens à contribution, à proportion de leurs revenus. La conséquence la plus probable est que la douleur étant ressentie par tous, l’envol vers les dépenses publiques et prestations « gratuites » est naturellement freiné…

    L’appliquer, à défaut de la remplacer définitivement et totalement par des TVA modulées, serait une réforme profonde et autrement bénéfique que ces cautères de circonstance dont la gauche n’a pas le monopole, hélas !

    Le président vient de le confirmer, ce ne sera pas sa voie !  

    Lire Bd VoltairePitié!

  • 15 Débats politiques 14 09 14

     

     

     

    Écoute et promesses sont les rengaines qui reviennent lorsque la gent politique  réapparait en live devant les citoyens pour quémander leur soutien ou leurs voix. Jeunes quadras encore un peu vierges ou vieux briscards qui prétendent avoir changé, les appeaux pour attirer le chaland demeurent identiques bien que liftés.

    Ce qui rend suspicieux, particulièrement chez les vieux routiers du bulletin de vote  c’est que souvent les promesses déboulent avant l’écoute ? C’est particulièrement vrai dans ce parti très jacobin de droite qui se nomme (encore ?) l’UMP ! Adhérents, militants  ou sympathisants sont facilement cueillis pour assister à des réunions où ils entendent des professions de foi pétries de sincérité. Mais le débat reste souvent indigent quand les micros grésillants ou tonitruants saisis par des excités ou des bavards bouffent le temps de présence de l’orateur, pressé par une autre étape ou un déjeuner avec le cercle amical des élus locaux …

    Quant à se faire entendre, de loin ou avant ces rencontres où l’on pourrait écouter les réponses aux questions préalablement envoyées,  via les modes faciles et ouverts de communication c’est plutôt compliqué, même après avoir acquitté sa cotisation annuelle sollicitée par courriers-papier directs et répétés. Les plus attentifs vous renverront à la fédération ou la section locale, quand elle a pignon sur rue, où l’on retrouve les publications parisiennes, les bulletins d’adhésion  et les belles affiches souvent obsolètes de campagnes passées,  tapissant les murs comme des trophées de la nostalgie…

    En dépit des effets d’annonce, l’écoute n’est pas dans les gènes de la droite, celle qui pense qu’un chef charismatique vaut mieux que des débats oiseux.

    Mais on oublie trop  qu’à force d’être muet, un être humain peut devenir sourd

  • 14 THENENOUD s'accroche 10 09 14Après le feuilleton Cahuzac qui n’a duré qu’une demi-saison, l’intéressé vaquant en toute liberté anonyme à ses occupations, la nouvelle série de la rentrée « Thévenoud , un loup dans l’hémicycle » va-t-elle dépasser les deux semaines ?

    Au mois d’octobre 2011, Martine Aubry interrogée par Aphatie sur RTL disait à propos de Hollande, le candidat, « Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup » ! Le petit loup « normal » s’est finalement faufilé dans le labyrinthe des primaires et présidentielles avec le succès que lui reconnut (alors) sa famille..

    Dans le cas du député dont la négligence n’a d’égale que l’arrogance, la notion d’honneur semble totalement absente de sa structure mentale et citoyenne. Né sous Giscard, élève de Sciences PO, il a dû être biberonné aux pseudo-règles sociales et morales post soixante-huitardes. On tutoie les maîtres, on dit salut au lieu de bonjour Monsieur, on ne repasse pas ses chemises (enfin, pas soi-même car elles étaient pourtant impeccables pour monter les marches de l’Elysée !) et on peut même cracher dans la soupe lorsqu’elle est refroidie…Et surtout l’on néglige de relever son courrier venant du fisc et d’un bailleur importuns.

    Cependant, pas question de négliger les feuilles de paye et d’indemnités*, comme celles de son épouse, encoconnée au Sénat sous la protection du Président, après avoir conseillé Moscovici lorsqu’il était ministre délégué aux Affaires européennes au temps de Jospin. Ce qui, en dépit de son éviction par Bel, lui-même sur le départ, va peut-être lui permettre de retrouver un job délocalisé et bien rémunéré à Bruxelles ?..

    Il faut supprimer le « H » du patronyme de ce député, sangsue parlementaire mais absent de l’hémicycle ! Car il n’a aucun sens de l’HONNEUR !

    De quoi vous irriter encore plus si necessaire au moment de recevoir votre 3ème appel du Fisc. Selon "Contribuables associés", :Thomas Thévenoud gagne 12 870 euros brut par mois. Une somme prélevée sur le budget de l'État, et donc sur les impôts que vous payez tandis que ce personnage estime lui pouvoir s'y soustraire...

    Et plus que jamais la pétitionCliquez

    PS: Finalement, je lui réattribue son "H", mais celui de la HONTE!

  • ….OU LA POURSUITE DES FARCES ET ATTRAPPES RÉPUBLICAINES !

    13THENENOUD démission 08 09 14Or donc un jeune espoir du PS, Thomas Thévenoud,  était tellement pris par son ascension vers les lambris dorés de la République qu’il en avait omis de s’intéresser à ses déclarations d’impôt depuis 3 ans ?…

    « Les éléments de langage », comme on nomme désormais la novlangue de bois fleuri, aussi bien de l’intéressé que de la porte-parole du PS sont des fleurons de l’expression française qui devront un jour trouver leur postérité linguistique sous la Coupole… Mais là n’est pas le plus grave !

    D’abord la même porte-parole s’empresse de porter  au crédit de la gauche morale les nouvelles dispositions sur la transparence ayant permis de débusquer cet étourdit. Ce qui n’était pas le cas avant ! Conclusion, combien de délinquants fiscaux sont passés avant dans les grandes mailles de l’anarchie élective ? Et son regard se porte à droite…

    Ensuite se pose la question cornélienne de la démission de son siège de député, membre zélé de la Commission des finances, qui en oublie les siennes, et de son éviction du PS. Circonvolutions élégantes autant que confuses de la dame. Imaginez que ce jeune loup démissionne : nouvelle élection, perte d’un membre d’un groupe de parlementaires sur la pente de l’anémie. En revanche s’il se maintient, le même groupe PS à l’Assemblée pourrait l’exclure et en faire un paria prompt à rejoindre les frondeurs rougissants ! Cruel dilemme !!

    Le meilleur reste pour la fin lorsqu’on nous rappelle que le député fut, comme le grand Maître Cahuzac, traqueur de fraudeurs et fustigeur de mauvais citoyens !

     Eugène Labiche peut dormir tranquille, la relève est là qui nous rejoue « La Cagnotte » dans un  nouveau décor rose…

    Pétition:Pour le pousser hors le Palais Bourbon

    PS (sans jeu de mot): Je n'avais pas eu le temps de dénicher son épouse aux petits soins de Bel. De toute façon, fin septembre après les sénatoriales, elle aurait fait sa valise…

    PS bis: Il s'accroche à un siège en haut de l'hémicycle d'où il va rédiger sa prochaine déclaration de revenus avec une meilleure visibilité.

     

  • Etat islamique avant après 03 09 14
    L
    e monde entier continue de valoriser le rassemblement hétéroclite de djihadistes sous le vocable   d’État islamique ! Je rappelais ici ce qui définit un État pour la communauté internationale, en particulier l’existence d’un peuple à l’intérieur de frontières identifiées et reconnues.

    Si le même monde continue frileusement de regarder ces tribus barbares s’étendre en poursuivant le nettoyage ethnique et religieux tout en marquant ces hauts faits d’armes de publiques décapitations de  « mécréants « occidentaux , alors le but recherché pourrait être bientôt atteint. Il ne resterait autour de ces combattants qu’un peuple homogène adhérant de gré ou par la contrainte aux lois des nouveaux maîtres armés. Le champ serait clair pour les chancelleries, mais surtout pour des actions militaires, enfin !

    Pourquoi alors, ne pas ressortir l’arme nucléaire en quarantaine depuis la chute du mur de Berlin et en  brandir la ferme menace !

    La réponse de l’atome au couteau, une guerre par trop dissymétrique ? C’est pourtant rappelez-vous la doctrine française de  la réponse du faible au fort. Et le temps et les faits semblent bien montrer que les forts sont désormais les hommes masqués brandissant les kalachnikovs !

    Ah oui, l’horreur d’Hiroshima et Nagasaki, la menace  des Tchernobyl et Fukushima ! Mais comment et quand le monde civilisé va-t-il venger James Foley et Steven Sotloff ? Va-t-il  attendre la masse critique d’assassinés pour déclencher le feu des représailles ? Les très bonnes âmes clameront le risque des effets collatéraux sur les populations civiles. Mais regardons la vérité en face : combien d’humains sont morts depuis dix ans dans les conflits inter-religieux au Moyen-Orient et en Asie. Le décompte quotidien en Irak, en Syrie, au Pakistan n’intéresse plus guère les médias, blasés de la répétition ordinaire des attentats. Et cependant le nombre total de victimes dépasse à ce jour le funeste bilan des deux bombes américaines sur le Japon…

    L’OTAN montre ses dents à Poutine, elle se trompe d’ennemi en tentant de redescendre le rideau de fer.   Le cercle des possesseurs accrédités  de l’arme nucléaire siège au Conseil de Sécurité de l’ONU. C’est à lui de brandir la menace ultime face au drapeau noir de cet « État islamique »! 

    RappelDissuasion nucléaire, contre qui?

  • 12 Election région L-R 29 08 14La région Languedoc-Roussillon vient de perdre son président, Christian Bourquin, emporté jeune par cette vilaine et sournoise maladie ! Il avait succédé au charismatique  Georges Frêche, lui-même décédé durant son mandat. Le sort semble marquer en noir cette région pourtant haute en couleurs.

    Cette disparition anticipée a déjà animé les convoitises avec un rien d’indécence que l’on peut imputer, si l’on reste urbain, aux caractères énergiques et expansifs des hommes du sud.

    Les postulants à la succession devraient pourtant se méfier car « jamais deux sans trois » marque le drapeau qui flotte sur l’olympien palais de région, érigé par le shakespearien prédécesseur un tantinet mégalomane.

    Parmi les prétendants se déclare un grand amateur de pizzas et de voyages, recruteur en cercle familial,  mis en examen et radié du PS en 2010, mais soutien actif de François Hollande durant les primaires… Comme pour tel autre, toujours président d’une assemblée départementale en région PACA bien que visé par l’œil inquisiteur d’une  justice pugnace mais lente,  ce pedigree ne nuit apparemment ni à l’audace de la candidature, ni à ses chances de réussir !

    Ainsi va la démocratie et ses petits arrangements avec l’éthique républicaine…