• 7 Manuel el fuego 31 08 15Les médias ont largement glosé ou ironisé sur la chemise de Valls durant son discours magistral et socialiste pur jus de la Rochelle. Certains au premier degré pour souligner l’engagement dynamique de l’intéressé, d’autres pour employer une métaphore particulièrement évidente en la circonstance.

    Mais nul n’a commenté en détail les symboles que dégageait la vue de cette liquette collant de plus en plus à la peau au fur et à mesure des envolées déclamatoires.

    D’entrée, on pouvait  remarquer  les manches trop longues qui masquent en partie les mains. Ce n’est pas nouveau, toutes les apparitions publiques du Premier ministre révèlent cette particularité. Deux remarques à ce propos. En dépit de son rang et de ses émoluments, il doit acheter (ou faire acheter) ses chemises à petit prix, sans rechercher une longueur de manche adaptée à sa morphologie. Ce côté client de Tati est peut-être voulu pour faire socialo ? En tout cas, sa violoniste de femme ne semble pas « relooker » son conjoint contrairement au président ( et à son prédécesseur) dont on peut admirer désormais, depuis peu, l’impeccable ajustement des costumes à sa joviale et ronde anatomie. La seconde observation vient, qui complète et pourrait confirmer la précédente se référant à l’économie. Porter une chemise à manches longues dans une manifestation marquée par la chaleur du temps et des participants  distingue l’intéressé de tous ses camarades qui retroussent les manches ou les portent courtes pour exalter le caractère grandement convivial et sans arrière-pensées de la rencontre…

    Mais le pire est dans la qualité du tissu. La sudation collante suggérait le coté bouillonnant et catalan de l’orateur. À moins que ce soit un irrépressible trac fomenté par la crainte de tromper devant les assistants sa double  profession de foi socialiste et hollandaise ? Aurait-il porté une chemise en coton, l’apparition de ses pectoraux tels de gluants hologrammes eut été retardée sinon évitée. Mais son vêtement de circonstance, probablement en nylon ou lycra fabriqué en Chine,  méritait à l’évidence l’appellation très imagée de  limace.

    Et il n’est pas sûr que son discours, telle une limace, laisse des traces..

  • 6 Fillon Référendums 28 08 15Nicolas Sarkozy il y a peu et maintenant François Fillon (et même Nicolas Dupont-Aignan) ont re-débusqué le référendum. Voilà de nouvelles promesses hardies qui sentent le Pinocchio à plein pif !

    Rappelez-vous, c’était il y a 10 ans, en 2005, la dernière fois que l’on a appelé les Français à s’exprimer de la sorte à propos de la Constitution européenne. Refusée par une belle majorité, elle leur fut imposée avec le traité de Lisbonne mis en œuvre en 2009 après avoir vaincu les  contorsions irlandaises.

    Depuis, point de salut pour la consultation du peuple en direct. Certes une révision constitutionnelle de 2008 (Président N.Sarkozy) instituait en France le référendum d’initiative partagée, mais il faudra attendre début 2012 pour que les modalités d’application en soient votées dans la discrétion la plus extrême et l’abstention des députés du PS. Depuis, silence républicain ! Il faut dire que ce « partage » est surtout attribué aux  parlementaires dont 185 doivent s’entendre pour lancer une procédure réclamant ensuite l’adhésion de 4,5 millions d’électeurs inscrits. Vous avez dit épouvantail à démocratie directe ?

    Mais revenons au référendum décidé par le président en charge. La Constitution lui en confère l’initiative. Les candidats  Fillon et Sarkozy, font assaut de promesse de recours à cette voie pour réformer la vie publique, en cinq-sept, après leur élection. Les mêmes qui conjointement avaient malmené puis oublié ce processus en font le garant de futures réformes volontaristes. Vox populi, vox dei, juré craché !

    Le premier dégainant la massue populaire est l’ancien président qui promet trois consultations sur la fusion des conseils régionaux et généraux, la mise en place de contreparties obligatoires aux prestations sociales et enfin la baisse du nombre de parlementaires. Son ex premier ministre renchérit avec cinq propositions audacieuses dont l’une est l’équilibre budgétaire qui est en souffrance depuis 1974. Sûr que les citoyens agréeront en masse. La réduction du nombre de parlementaires qu’ils réclament tous les deux, comme d’ailleurs Juppé et Le Maire fera à n’en pas douter un tabac républicain, sauf bien entendu chez les intéressés qui traineront des pieds. On pourrait noter que François Fillon n’inclue pas la réforme du droit du sol pourtant évoquée par lui antérieurement et que l’éducation échapperait , avec bien d’autres sujets brûlants tels la citoyenneté au verdict de l’appréciation directe. Mais il faudra bien laisser au nouveau parlement dégraissé quelques projets législatifs à se mettre sous la dent !

    Il est cependant une consultation primordiale qui devrait, avant toute autre, appeler en masse les citoyens aux urnes: La sanction d’inéligibilité contre les promesses non tenues !...

  • 5 WALLIS ET FUTUNA LE MAIRE 20 08 15…Bruno Le Maire visite  Wallis-et-Futuna !

    Navigateur de complaisance, dans ma tête, durant ces jours ensoleillé d’un été qui renvoie aux tropiques, je recherche tous ces territoires français lointains qui furent durant les cours d’histoire-géo de mes vertes années, masqués par les mastodontes AFN, AEF et AOF ! Ignorance, mêlée de culpabilité, mais aussi amertume vis-à-vis des enseignants de l’Éducation hexagonale qui m’ont  caché ces quelques 20 petits trésors exotiques aux noms pittoresques. Sauf à forcer la zapette sur France Ô, les médias comme le Gouvernement maintiennent les métropolitains dans cette lacune grave qui confine à la protection des ressources lointaines. Pourtant un petit clin d’œil périodique depuis ces rivages tricolores idylliques serait une bonne homéopathie contre la sinistrose occidentale qui nous baigne avec constance…

    Je dois avouer en toute sincérité que c’est le surprenant voyage de Bruno Le Maire vers les iles lointaines de Wallis-et-Futuna (avec la Nouvelle-Calédonie)) qui a aiguisé ma soudaine avidité ultra-marine. Tandis qu’en plein mois d’août certain s’affiche complaisamment, avec mini-choc des photos, sur une plage corse et qu’un autre s’affole des cours du porc tout en espérant être relevé rapidement des soues peu gratifiantes, le pas-encore-déclaré-candidat aux primaires des Républicains bat les récifs lointains où aucun politique ambitieux n’irait perdre son temps et disparaître des petits écrans de l’actualité.

    À 16000 km de Paris, et du coup en avance d’un jour dès 14 heures à l’horloge de la gare de Lyon, le bonhomme trace un chemin lointain dans l’hémisphère sud, qui suggère un ressourcement politique au beau milieu du Pacifique, parmi des peuples épargnés des tumultes européens. Mata-Hutu ne détient sûrement pas la clé des urnes, ce qui rend encore plus étonnant ce détour aux antipodes. À moins que ce soit tout simplement un pèlerinage, puisque l’on doit à un navigateur hollandais (tiens-tiens?), un certain Jacob Le Maire,  la co-découverte de ces très lointains archipels en l’an 1616….

    Bruno Le Maire est un homme qui voit plus loin que Pont-Audemer. C’est une qualité encourageante pour un potentiel prétendant à la magistrature  suprême…

  • 4 VICE PRESIDENCE 13 08 15POUR LES COPAINS !

    Je reviens sur l’image illustrant ma chronique du 20 novembre 2014 * et qui s’avère totalement obsolète, suite aux manigances gouvernementales destinées à conserver la nouvelle grande région Languedoc-Midi à la gauche. Le PS ayant besoin de l’appui des radicaux de gauche ( la bande Baylet & Co) a inventé un siège de  président délégué qui doit évidemment bénéficier au président actuel de l’ex région montpelliéraine   qui sera phagocytée par la dynamique région toulousaine. Plus clairement, Damien Alary, actuel président de Languedoc-Roussillon, dépossédé d’un héritage hautement mérité, serait adoubé à cette nouvelle charge.

    Il lui faudra évidemment un lieu éminent pour exercer ses fonctions destinées à pérenniser l’identité de cette part de l’Occitanie et ses acquis spécifiques. L’hôtel fastueux construit à Montpellier par son illustre prédécesseur, Georges Frêche, et qui assurera la postérité de la « Septimanie », n’est donc plus à vendre ! En revanche le besoin d’une capacité de liaison nouvelle entre Toulouse et Montpellier que j’ai anticipé avec attention et réalisme ** , sera plus que nécessaire pour harmoniser, avec les nombreuses commissions, les travaux que justifieront l’essor de cette nouvelle et belle grande région du Sud dont le nom reste à créer.

    Au titre de l’égalité entre les 13 nouvelles  entités territoriales, ce poste de président délégué sera alloué à toutes, après un débat au Parlement, promis par le premier Ministre pour l’automne. Gageons qu’il va y avoir encore du rififi dans les hémicycles ! Quant à la facture d’une telle cogestion, elle est évaluée à quelque 120 millions € ( par Dominique Reynié candidat Les Républicains )  qui s’ajoureront évidemment aux frais de déplacement, primes de mutation pour les fonctionnaires territoriaux, frais d’entretiens des nombreux locaux annexes et indemnités de la pléthore de  vice-présidents qui ne manqueront pas d’être désignés au soir-même de la victoire !

    Mais celle-ci n’est pas encore écrite…

    Et à propos, pourquoi ne pas en profiter pour créer aussi un poste de vice-président de la République ? Cela permettrait au titulaire principal de se consacrer en toute quiétude à sa réélection en même temps que ses menues  tâches domestiques…

     

    Hôtel à vendre

    ** Transport inter capitales

          Navette fluviale

        

  • 3 la Tramontane 03 08 15Le nouveau canal de Suez élargi et doublé sur une partie est officiellement  inauguré le 6 août en présence de nombreux chefs d’états et personnalités internationales.

    La France, invitée d’honneur, sera présente à double titre. Honorer en filigrane le promoteur initial de ce projet pharaonique, Ferdinand de Lesseps, n’est que justice, même si la campagne de Suez en 1956 le marque d’un souvenir moins glorieux. Mais surtout le défilé des nouveaux Rafale « acquis » par l’armée de l’air égyptienne sera une fierté pour le président français. Alexis Tsípras, son protégé, sera également présent selon les sources élyséennes. Bonne occasion de lui suggérer d’échanger ses vieux F16 (rappelons-nous le crash en Espagne qui a fait de nombreuses victimes françaises) contre notre beau chasseur, tant qu’il est encore temps, car la demande s’accélère, surtout avec l’Inde. Quant au financement, aucun problème, la France a montré qu’elle maîtrise parfaitement cette exigence secondaire. Dommage que les Mistral russes ne soient pas rendus disponibles par Poutine. Le passage tous pavillons dehors, sous le défilé des avions, aurait marqué la parade d’une majesté supplémentaire..

    La focalisation de l’actualité estivale sur cet événement qui permet d’en brouiller d’autres moins glorifiants me suggère une idée concernant la réforme des régions. L’agrégation autoritaire des deux régions du sud, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, va créer deux pôles exécutifs et administratifs, avec Toulouse, déclarée capitale, et Montpellier la brimée qui s’agite d’une rébellion médiatique et pré-électorale. Ne doutons pas que la solution aux égos locaux sera un partage des missions et prérogatives entre les deux villes, ceci évidemment sans redistribution des fonctionnaires et employés dont le nombre augmentera par voie de conséquence naturelle…

    Et à propos de voie, je pense aux innombrables allers-retours entre les deux cités que ce nouveau gigantisme va impliquer. C’est alors que pour satisfaire à ces impératifs tout en valorisant la dynamique écologique tricolore en vue de la grande conférence sur le climat de décembre, la remise en usage moderne du canal du Midi serait hautement symbolique en même temps que pratique. Certes des travaux importants seraient également nécessaires pour rendre cette voie ouverte à la navigation professionnelle un tant soit peu plus rapide celle que les bateaux et leur équipages anglais qui la sillonnent paisiblement jusqu’alors. 

    Sans impliquer la Marine qui ne connait que le grand large, s’en ouvrir à Royal pourrait rapidement porter ses fruits …


  • 2 Rue du Grec 14 07 15C
    ertes, le climat caniculaire et les escapades estivales n’étaient pas propices à une écoute pugnace et curieuse des négociations européennes avec la Grèce. J’avoue donc humblement qu’une certaine désinvolture passagère, fortement nourrie par une incompréhension des enjeux réels,  ne m’a pas permis d’y voir clair, même avec des lunettes photosensibles.

    Le feuilleton de ces semaines passées, et surtout la dernière allant d’un référendum de refus à un accord qui pèse encore plus lourd sur l’avenir de l’économie grecque me laissent pantois et surtout incrédule. Surtout en voyant l’éternel sourire de vedette cinéma d’Alexis face aux bobines crispées de certains chefs d’état. Heureusement, François Hollande, roi du compromis au faciès avenant, a tenu bon jusqu’à cette victoire que tous les louangeurs médiatiques tricolores lui attribuent sans hésitation. Pour une fois peut-être avec raison ? Pour autant que l’on adhère à la solidarité européenne, objectif unique et incontournable qu’il a brandi devant les micros.

    D’ailleurs il a annoncé cet accord en le qualifiant « pour l’intérêt de la Grèce, de l’Europe, de la France » (sic). Donc pour tout le monde, mais surtout pour la France, car on ne sait pas si un jour nous aurons besoin nous-mêmes de l’appui des amis du Sud…

    Nicolas Sarkozy lui-même avait conclu avec cette phrase étonnante  dans une lettre aux Républicains adressée avant l’accord : « J'ai toujours pensé qu'un compromis était préférable, s'il ne devait pas y avoir de compromis, d'autres solutions devront être mises sur la table ». Je jurerais que ce n’est pas Henri Gaino qui s’est commis avec  cette écriture aussi paradoxale que mal ponctuée.

    En attendant le bon compromis va coûter au « pays riche » que nous sommes  encore quelques 20 MDS€ sur les 85 que la Grèce sollicite pour les quelques années à venir. Qu’importe, la France sait emprunter à des taux record (pour le moment) et ne s’en prive pas !

    « La Grèce s’est engagée à mener des réformes sérieuses » a annoncé sans sourire le président du Conseil européen, Donald Tusk à l’issue du marathon !

    La caution des « préteurs » repose encore sur des promesses fortes. On sait ce qu’elles valent, surtout clamées depuis les tribunes politiques…

    Rendez-vous dans cinq ans, ou moins?

    Une lecture retrospective édifiante: la Grèce vue par Edmond Aboud 1854


  • 1 Force aéro navale 07 07 15L
    e défilé du 14 Juillet à Paris se déroulera  dans une semaine et rien ne transpire sur les spécificités de ce cru 2015.

    Pour les invités d’honneur verra-t-on Castro à gauche du président et Bouteflika de l’autre côté ? Le ridicule n’étant jamais très loin du pire, attendons-nous à un impromptu comme le protocole de l’Élysée sait l’organiser sous la férule originale du chef. Pourtant, avoir Poutine sur la tribune officielle aurait plus d’allure. Ce serait renvoyer à Obama un message visuel fort en retour de ses indiscrétions « audio ». J’oublie Tsípras qui sera en train de cogiter de nouvelles mesures propres à séduire l’Europe, mais sa présence en symétrique du président russe, outre l’affinité de circonstance qu’ont ces deux-là, serait une belle manière de faire un « buzz » mondial pour notre président qui en a bien besoin, en même temps qu’un petit pied-de-nez à Angela qui la ramène  un peu trop avec les Hellènes !

    En dehors de la Patrouille de France, incontournable égérie de notre nation aéronautique et des Légionnaires chamarrés et barbus (tiens, est-ce une bonne image à véhiculer par ces temps islamo-chahutés ?) qui emportent une adhésion populaire, pourquoi ne pas innover radicalement et nous épargner les interminables cohortes de matériels aussi vieux qu’éprouvés par les nombreuses campagnes extérieures et qui donnent une fausse image de l’équipement réel de nos forces ?    

    Après les uniformes des officiers à une ou deux rangées de boutons, détail important pour les experts commentateurs, et les tenues camouflées ornées du célébrissime Famas , arme de dissuasion passive désormais reconnue par toute la population « vigipiratée », verra-t-on encore les bicornes des « X » puisqu’aussi bien Polytechnique est sur la voie de la privatisation ? Suspense !

    Plutôt que la ribambelle d’aéronefs dont le coût-efficacité de la parade fugace est fort modeste au regard de sa méticuleuse préparation (les commentateurs, dépassés par la rapidité, s’embrouillent généralement dans leurs notes), pourquoi ne pas créer totalement  la surprise, pour stupéfier des nombreux invités exotiques, un tantinet blasés par le « show » qu’ils connaissent déjà ? Ainsi, faire survoler les Champs-Elysées hors la vue de la foule, par un de nos drones espions (bien qu’américains) qui enverrait une image de la zone, spectacle projeté en direct sur grands écrans, révélerait la maîtrise des opérations télé-dirigées. Une autre, plus subtile encore, retransmettant en instantané sur hauts- parleurs  l’écoute du téléphone portable d’un invité (à défaut de celui d’Obama) serait du plus grand effet et démontrerait s’il en était besoin la qualité opérationnelle de nos systèmes de contre-espionnage.

    Mais surtout, pour rendre enfin  justice à la Marine nationale qui ne peut faire défiler ses bâtiments sur « les Champs », je suggère qu’un autre drone survolant le Charles-de-Gaulle, envoie les images de la force  aéronavale en opérations. Sans révéler évidemment la zone où elle manoeuvre actuellement, qui reste d’ailleurs pour les citoyens, un "secret-défense" jalousement gardé… 

    En réalité le PA est au repos!

     

  • 28 Ramadan 01 07 15La conjonction d’une canicule exceptionnelle et du mois du Ramadan ( رمضان )met en exergue le paradoxe de rite religieux ancestral dans une société moderne férue de règles et bridée par un code du travail démentiel.

    Pour qui a vécu en pays arabe, avec l’Islam comme religion d’État et code de vie, il est aisé de comprendre comment la société s’organise avec une certaine fluidité et poursuit ses activités en compensant de nuit ce que la journée rend difficile voire trop pénible.

    La transposition en pays occidental est une vaine prétention qui s’oppose à la rigidité cartésienne de l’organisation du travail. Surtout quand un excès de zèle oubliant les dérogations offertes par la règle coranique et confinant à la provocation peut engendrer des absentéismes nombreux et aléatoires, sous la menace permanente de la discrimination jetée aux employeurs. Ajouté aux 22 jours de moyenne d’absence pour « maladie » dans la fonction territoriale, la période de Jeûne chevauchant celle des  congés instille des aléas  difficiles à maîtriser..

    Le défilé du 14 juillet va-t-il subir les effets d’un manque de panache de certaines troupes quand on sait que  l’aïd al-fitr qui marque la fin du mois de Ramadan interviendra autour du 17 Juillet, la Lune permettant..

    L’année de l’Hégire est actuellement 1436. Rappelons-nous ce qu’était la France dans la même année grégorienne. En pleine guerre de 100 ans, les Bourguignons contre les Armagnacs et les Anglais contre le royaume,  Charles VII sacré avec l’aide de Jeanne alors disparue depuis 5 ans dans les flammes de Cauchon. Une France brutale et guerrière connaissant les exactions, les tueries et les famines mais  pas encore les syndicats.

    L’histoire, miroir du présent ou source de réflexion à défaut de ferment d’optimisme ?

    L’avenir nous le dira, inch’Allah !

  • 27 Mon ami Barack 24 06 15On savait que la NSA écoute le monde entier, mais ses oreilles sont si grandes que les analystes y perdent leur latin-yankee et que l’afflux de données crée une congestion virant à la diarrhée.

    Cependant des amis privilégiés font l’objet d’attentions toutes particulières et quoiqu’il s’en défende ( mais il ne l’a pas juré sur la Bible !) le président des États-Unis est particulièrement friand de partager quelques indiscrétions avec le Département d’État, c’est-à-dire les affaires étrangères, pour que les affaires des autres ne lui soient en rien étrangères…

    L’ami de la France, porté au pinacle des bien-pensants tricolores lors de son élection, à cause de la couleur de sa peau, n’est rien de plus qu’un président des USA, pipelette à ses heures pour le seul bénéfice de son pays. Certes les virées nocturnes de François (notre président, pas le pape, encore que ?) succédant à des prises de rendez-vous, dont il était sans doute informé aussi vite que la julie, ne mettaient pas le monde en péril et encore moins l’intégrité de l’Amérique et ses business juteux. Mais un citoyen ordinaire ne saurait  imaginer les conséquences indirectes que ces parenthèses peuvent avoir sur des postures et décisions internationales ou commerciales. Le sort fait à Poutine, la non-vente de 130 Rafale aussi bien que le prix de la truffe sur le marché de Sarlat peuvent en dépendre…

    Plus concrètement, les petites affaires entre amis européens sentent le théâtre de Guignol où la Chancelière assène des petits coups de bâtons dans le dos à son ami français, sachant à demi seulement qu’elle opère en sous-traitante. Car elle-même est contrôlée à la voix pour savoir si elle bien crédible et fiable. Les révélations de Mediapart  confirment en filigrane  ce que l’on imaginait de l’influence des États-Unis dans le déclenchement de la crise ukrainienne dans laquelle l’Europe a foncé, comme un novice, manipulée depuis Washington. La suite grandiose du feuilleton, promise par Edwy Penel, va probablement nous éclairer sur les rapports avec l’Iran, Israël, la Syrie de Bachar el-Assad, voire même sur des contacts suivis avec le fou de Pyongyang ?

    Le Conseil de défense réuni dans la hâte ce mercredi-matin a pris je l’espère la décision la plus évidente et immédiate qui convient pour la sécurité de la France. Que les président et ministres correspondent avec des conversations très fréquentes, très denses et surtout totalement abracadabrantesques, et si ils en ont la capacité, dans les langues régionales qu’ils veulent remettre en usage. Personne ne comprendra plus rien à rien, mais ça n’aura guère de  conséquences sur notre politique !

    J’attends aussi avec impatience de connaître si l’impertinence de mon blog m’a valu l’insigne honneur d’être sur la liste des épiés ? Mais d’ores et déjà, je prends toutes précautions futiles afin de brouiller l’écoute des sbires d’Obama…   

  • …DANS CE MONDE DE BRUTALITÉS!

    26 Reveil de Philae 15 0615Alors que le monde continue de tressaillir des cascades de sombres actualités, deux bonnes nouvelles concomitantes me réjouissent dont je souhaite qu’elles soient partagées avec un enthousiasme égal au mien !.

    Leur occurrence quasi simultanée et l’implication directe du soleil sont plus que troublantes. Mais si l’astre solaire a constitué une contrainte  à vaincre dans un cas, il offre un grand bénéfice dans le second! 

    Certes vous vous demandez dans quelles circonvolutions philosophiques je vous entraine ? Ce n’est en aucun cas le retour annuel des épreuves du baccalauréat qui m’incite à une digression rédactionnelle encore que le sujet mériterait sans doute que l’on s’y arrêta…

    Mais trêve d’impatience, allons aux sujets.

    Première nouvelle : «  Après dix ans de recherche, Barry Callebaut vient de lancer la commercialisation du premier chocolat qui ne fond pas dans la main ».

    Je ne sais si vous partagez mon goût immodéré pour les chocolats, mais je pense que ce génial et pugnace Suisse méritera de l’humanité cacaophile autant que la famille Picard et son avion électrique. Jusqu’alors, certain chocolat fourré et chéri des addicts disparaissait des rayons dès le printemps venu, pour cause de ramollissement incompatible avec la conservation du délicat mais intense arôme alcoolisé de la griotte enrobée. Impossible de satisfaire un plaisir exigeant et récurrent au-delà de 20° centigrades. Toute tentative de conservation au frigidaire résultait dans l’effet inverse et  une déception dangereuse au moral ! Un espoir insensé s’ouvre donc désormais.

    Merci donc Barry !

    Seconde nouvelle : « Après sept mois d’hibernation, caché quelque part à la surface de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko, Philae, l'atterrisseur de la mission Rosetta s’est réveillé » !

    C’est grâce à la conjonction favorable, liée à la trajectoire vers le soleil permettant à ce dernier d’éclairer de ses chauds rayons les batteries endormies de Philae que la prouesse revient dans l’actualité. L’attente est comblée pour les curieux de l’espace.   Certes cette information n’aura pas une conséquence directe et immédiate sur les humains. Cependant, les informations que le petit robot facétieux va envoyer peuvent offrir les clés du grand mystère de la création de notre planète et de la vie terrestre. Ce n’est pas rien !

    Pour ajouter à la publicité, le réveil de Philae correspond à l’ouverture du Salon de l’Aéronautique et de l’Espace du Bourget. Des esprits pervers pourraient suggérer que c’est une communication intelligemment  contrôlée par les ingénieurs de l’ESA ?…

    En tout cas, merci Rosetta !

    Rappel:C'était en novembre 2014